Le Millefeuille, Aix-en-Provence

Millefeuille minute vanille bourbon

Parce qu’Aix-en-provence est l’une de mes destinations privilégiées, je souhaite vous faire connaître une adresse de restaurant que j’affectionne particulièrement : le Millefeuille !

Avec un nom pareil, on a le droit de penser que les desserts sont un des ses points forts et c’est peu de le dire : c’est un véritable festival en fin de repas ; il est donc conseillé de garder un peu de place pour succomber aux gourmandises préparées par le Chef, Nicolas Monribot, qui est de formation pâtissier et a exercé son art dans les plus grands établissements parisiens comme Taillevent. Tout un programme !
La première chose qui frappe, c’est l’esthétisme des assiettes en salé comme en sucré : la présentation donne envie et cela compte. Lorsque l’on goûte, il n’y a pas d’équivoque : tout est bien transformé sur place et les ingrédients proviennent du coin. Les intitulés des plats en témoignent : ils nous emmènent dans les contrées environnantes : les Alpes, Sisteron, Champsaur,…nous ne sommes jamais très loin d’Aix-en-Provence.
Nous étions dix personnes à table et je crois pouvoir dire que nous avons commandé tout ce qui était  possible sur la carte. Le chef a même improvisé une assiette de foie gras poêlé pour le plus grand plaisir d’un ami expatrié qui fait ses provisions quand il revient en France faire son « pèlerinage gastronomique ». Tout le monde a eu l’air franchement satisfait avec un seul bémol  pour la lotte qui semblait un peu fade au dire des personnes qui l’ont goûtée ce jour-là. Aussi petite déception sur le pain qui n’était pas à la hauteur de la qualité des plats servis. Le boulanger était-il en grève !? Mystère non résolu…
Pour ma part j’ai opté pour l’agneau lentement braisé : une pure merveille bien que j’ai dû rajouter du sel pour exhaler tout le goût de la viande. L’entrée n’était pas en reste et les desserts remarquables. J’en ai photographié un panel pour vous donner un aperçu. Non je ne les ai pas tous mangé !! Disons que je les ai juste goûtés et j’ai aidé certains à terminer le leur… Bref, j’assume ; il n’y a rien à jeter…et pour preuve !
Quant au cadre, il n’est pas pour déplaire non plus car, à la belle saison, dîner à l’extérieur entre les murs de cette vieille ville est un pur délice. En revanche, je suis moins fan de l’intérieur en hiver ; la décoration souffre d’un peu de personnalité et a du mal à réchauffer l’atmosphère.

Le service est très courtois et familial puisque la maman du chef est également de la partie !
En conclusion, cette adresse est précieuse car il y a peu de restaurants qui offrent un aussi bon rapport qualité/prix parmi la foule de cantines touristiques dont regorge cette belle ville d’Aix-en-Provence. Allez-y !

Petit diaporama des belles assiettes dont je me suis délectée :

Carpaccio de fumeton de l’Ubaye et tomates coeur de boeuf,
fromage de chèvre des Alpes au miel et pignons.
Il s’agit toujours de la même entrée mais je souhaitais montrer où la tomate
était cachée..sous le chèvre : elle sert de base au fromage tout comme une tartelette, astucieux et surtout délicieux !
Agneau de Sisteron braisé lentement pour être tendre, tartines d’aubergines aux courgettes,
ravioles de roquette en deux cuissons, jus de braisage tomate basilic
Tarte Bourdaloue aux abricots, crème d’amendes et sorbet
Fondant au chocolat noir 70% (Venezuela), glace vanille, sauce chocolat
Parfait aux fraises Marat des bois, glace pistache, sorbet abricot et coulis de framboise
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